F.V.A.
FEDERATION VOILE-AVIRON
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Assemblée Générale du
12 decembre 2004

 


Assemblée générales ordinaire et extraordinaire
Le dimanche 12 décembre 2004
Salon nautique de Paris


Présents :
AMITIE représentée par Paul Le Joncour, AUDACE (Thierry Henriot), BATEL’EURE (Gil Molinier),
FEE DES MARAIS (Mael Duigou), FIDELITE Pascale (Lemoigne), FILLE DE LOIRE (Jean Michel Lambert),
LA FRANCOISE (Jean Pierre Journeau), LAISSA ANA (Jean-Patrick Guéritaud),
LAVAL’HEUREUSE (Michel Pouzet), MASSALIA (Jean Patrick Guéritaud),
MOR BIHAN (Jean Pierre Journeau), PROFIlS POUR L’AVENIR (Philippe Basquin),
SERENITE (Paul Le Joncour), SPERED AR MOR (Guy Le Rheun), VAL MAUBUEE (Olivier Passé),
YD’ILLE (Daniel Erhel), Le Chasse- Marée, membre de droit Michel Philippe

Le représentant de la yole Batel’eure a acquitté sa cotisation avant son entrée en salle ;
Sur les 16 Yoles adhérentes à la Fédération toutes sont représentées.
13 directement par leurs délégués et 3 par un pouvoir.
Le quorum étant acquis les assemblées générales ordinaire et extraordinaire peuvent délibérer valablement .

Thierry Henriot président ouvre les assemblées en remerciant les présents de leur participation. Il remercie, à cet égard, tout particulièrement Gérard D’Aboville, parrain du Défi et président du Conseil Supérieur de la Navigation de Plaisance et des Sports Nautiques et Dominique Chaignon, président de JEMVAR et organisateur du Défi de Toulon.
Il appelle l’attention de tous sur l’importance de l’assemblée qui en deuxième partie de réunion aura à statuer sur les orientations nouvelles d’ouverture de la fédération aux autres bateaux voile-aviron.

Assemblée générale ordinaire :

Rapport moral :

Thierry Henriot donne lecture de son rapport moral et d’orientation dont le texte est donné ci-dessous :
« A l’issue de la dernière assemblée générale, le conseil d’administration a choisi de consacrer son premier mandat à définir ou redéfinir le cadre de navigation de notre mouvement.
Plus précisément, nous avons travaillé à la réalisation de cinq dossiers :
1- l’ouverture de la fédé
2-la réécriture des statuts et du règlement intérieur,
3-la création de la communication interne et externe
4-l’élaboration du contenu d’une formation spécifiquement adaptée à nos pratiques
5-Etude des assurances pour arriver à déterminer le meilleur rapport prestation /coût
Un sixième dossier, celui du financement de la fédé, ne pourra être correctement mené qu’avec une fédération solidement structurée et dotée de moyens matériels et humains.

1-ouverture de la fédé : garder l’esprit des défis
Fédérer les grandes yoles a été une évidence à l’issue du défi jeunes marins 2000.
Construire ces yoles et apprendre à naviguer à leur bord a été une aventure dont la force émotionnelle a été collectivement ressentie et partagée. Elle a porté sur un nuage toutes celles et ceux qui ont eu la chance d’y prendre part.
Aussi, la création de la fédé s’est faite comme sur un nuage, par et pour les bateaux du Défi.
Aujourd’hui, après quatre années d’existence et l’expérience d’un nouveau Défi réussi à Toulon par l’association JEMVAR, après la mise à l’eau de nouvelles yoles (Poses, Val-Maubuée, Gênes, Suède…), le temps a apporté maturité, permis des contacts et rencontres et éveillé la conscience d’appartenir à une famille plus grande, celle des bateaux voile- aviron traditionnels.
Il est donc opportun de réunir sous un drapeau commun tous les pratiquants voile-aviron et d’aller vers une fédération voile-aviron traditionnels au sein de laquelle les bateaux pourront être représentés par collèges.
Les nouveaux statuts et la charte voile-aviron à élaborer auront à définir:
ce qu’est un bateau dit voile-aviron,
pour quels types de navigations,
le rôle et l’esprit des rassemblements,
le contenu et l’esprit des rencontres sportives,
les randonnées nautiques,
les degrés de formation,
les responsabilités à bord et dans les associations,
les différentes catégories de bateaux,
les évolutions possibles des nouvelles construction etc,
mais aussi les modes de représentation des collèges,
les cotisations, etc..

Pour alimenter la réflexion le CA a consulté les experts en ce domaine, Gérard d’Aboville, Bernard Cadoret, François Vivier, mais aussi les associations et les propriétaires…

Ainsi je reproduis ici la définition des voile-avirons donnée par François Vivier :

On pourrait définir les voile-aviron comme suit :

Le voile-aviron est un bateau monocoque, ouvert, non ou faiblement lesté, pouvant être propulsé à la voile et à l'aviron.
La navigation à la voile doit pouvoir se faire avec les avirons à bord et réciproquement, la navigation à l'aviron doit se faire avec le gréement à bord.
Le gréement est mobile. Il doit pouvoir être affalé ou remis en place en mer lors de la navigation à l'aviron, en particulier pour remonter au vent (le fardage du au gréement est équivalent à celui du à la coque).
Les gréements modernes (marconi) haubanés ne sont donc pas acceptés. Certains gréements traditionnels avec un mât très court et une vergue (antenne) très longue (voiles latines) sont bien sûr considérés comme étant des voile-avirons, même si le mât n'est pas mobile.
Le voile-aviron permet une navigation sans moteur à bord sur les plans d'eau les plus divers. Il est donc un outil essentiel de transmission du sens marin dans toutes ses composantes et il importe de lui conserver ce caractère de polyvalence et de respect de la tradition.

Dans le cadre de rassemblements voile-aviron, afin de favoriser un esprit de tradition sans pour autant exclure les tenant d'approches modernes, on pourrait distinguer plusieurs familles :

Traditionnel : bateaux historiques ou répliques fidèles (exemple yoles de Bantry)
Autorisé : matériaux synthétique pour voiles et cordages, usage restreint de CP (caisson flottabilité...), usage restreint de colle (espars).
Non autorisé : espars creux, strip planking, lamellé-collé (sauf substitution locale d'une pièce en bois tord)

Néo-traditionnel : bateaux inspirés de bateaux traditionnels (exemple : Ilur, Aber, Seil, Yole de Ness, etc...)
Autorisé : coque en bois-époxy, polyester (si finitions bois), espars creux en bois
Non autorisé : coque en composite haute performance, mât et espars alu ou carbone, sièges à coulisse, avirons démontables, voiles en textile haute performance

Moderne : tous matériaux et techniques, du moment que l'on reste dans la définition voile-aviron.

2-La réécriture des statuts
Au cours de cette AG nous allons ensemble décider des nouveaux articles des statuts, ce sera le premier pas pour une fédération des bateaux voile-aviron traditionnels qui pourra évoluer et se modifier autant que nécessaire.
3-Les outils de la communication mis en œuvre sont :
Le bulletin, « Le carnet de Bord » : sa teneur dépend de vos envois, nouvelles, articles, photos, dessins, infos, conseils etc…
Le site internet est la vitrine de la fédération, de tout ce qui se fait et se décide, on y trouve tout ce qui nous et vous concerne, le calendrier des manifestations, etc…
Informez nous !
4-La formation des équipiers et chefs de bord :
Les brevets professionnels et fédéraux existants ne sont pas exactement adaptés à nos pratiques, c’est la raison qui a conduit à définir le contenu d’une formation bien adaptée à nos besoins assurant sécurité des équipages et respect et protection des bateaux.
Ce dossier est en cours de réalisation et validation.
5-Les assurances :
Ce dossier est en cours et ne peut aujourd’hui aboutir à une proposition claire pour les associations.
6-Les finances :
Aujourd’hui, les seules ressources sont celles des cotisations et les dépenses sont réduites au seuls frais de déplacements (deux réunions de ca seulement au cours de cette année) et aux envois postaux.

Méthodes de travail :
Les membres du CA travaillent individuellement et échangent par mail, tous les dossiers importants abordés au cours de cette AG ont été élaborés essentiellement par Paul Le Joncour et Jean-Patrick Guéritaud qui y ont consacré beaucoup de temps et énergie. Au nom de tous, je les remercie.

Et demain ?
La pratique voile-aviron jusqu’alors le fait de quelques uns tend à se généraliser.
Elle permet une approche du littoral et de la navigation plus à l’écoute des éléments naturels, c’est une navigation harmonieuse et conviviale qui entretient et développe ce que l’on appelle le sens marin.
Les dirigeants des clubs l’ont compris et nous contactent, car la demande est grande pour construire des bateaux sur des modèles existants ou nouveaux pour faire connaître et partager le plaisir des randonnées, des rassemblements et des défis.

Il reste encore beaucoup à faire. Aussi je souhaite que chacun prenne conscience de l’importance des enjeux de notre mouvement, de son originalité et modernisme bien assis sur des valeurs patrimoniales. La réussite est souhaitée et attendue par tous. Elle se fera avec une participation active de tous, un engagement qui devra se traduire par des faits réels et concrets.

Pour conclure, nous savons l’opiniâtreté et la force des équipages des yoles de tous bords, aussi je compte sur vous pour reproduire au sein de notre fédé ce que nous savons faire sur nos bateaux, gardons l’esprit d’équipe ou plutôt d’équipage et ensemble allons vers le meilleur ».
Cette lecture faite, Thierry Henriot passe la parole à Gérard d’Aboville.
Celui -ci remercie d’avoir été invité à l’assemblée. Il explique combien il appelle de ses vœux la réunion de tous les bateaux voile-aviron dans une grande famille. Ils sont depuis longtemps en France, dit-il, orphelins d’une fédération . Il prône une ouverture large, non restrictive. Il faut construire « un grand meuble dans lequel chacun aurait son tiroir ».
Sur la formation, il exprime ses réserves sur l’idée d’aller trop loin . Il y a risque d’une « diplômite aigüe » mal français qui poussé à son extrême aboutit à freiner les initiatives et le développement. Il vaut peut-être mieux utiliser les filières existantes et leur apporter sous des formes à travailler la spécificité voile-aviron.. Pour un breveté uniquement voile-aviron, y aurait-il des perspectives professionnelles valables pour toute une carrière ? demande t-il.
Des questions posées sur les problèmes de la pratique, de la responsabilité des dirigeants, des diplômes requis pour l’encadrement de certains âges et catégories d’équipiers, la couverture assurance, il ressort des difficultés d’interprétations et des nécessités de clarification.
Gérard D’aboville se dit prêt à nous aider dans ce travail de clarification.
Le rapport moral est mis au voix. Il est adopté à l’unanimité.

Rapport Financier :
Mael Duigou, trésorier, le présente.
Les cotisations sont les seules ressources de la Fédé : 1850€ pour 2004
Les dépenses ont consisté en frais de déplacement (moitié voyage de préparation Atlantic Challenge à Fishguard) et de secrétariat : 369€
Un livret A a été ouvert en avril . Nous disposons d’un somme de 4700€
Le rapport Financier est adopté à l’unanimité.

Rapport d’activités :
Paul le Joncour secrétaire explique que le rapport qu’il avait préparé a été repris dans ses grandes lignes par le rapport du président.
Il donne lecture simplement de la conclusion de ce texte :
« L’ambiance entre les membres du CA est très bonne. Côté travail beaucoup de choses ont été faites avec très peu de moyens mais les personnes actives qui font avancer les dossiers sont cependant trop peu nombreuses. Si la Fédération maintient ses ambitions et se donne une dimension plus importante, c'est un dynamisme autrement plus marqué qu'il va lui falloir instaurer au sein du CA. Il faudra du monde aux avirons et un rythme soutenu »
Le rapport d’activités est approuvé à l’unanimité.

Plan de formation :
Jean-Patrick Guéritaud explique quelle a été la démarche d’élaboration de ce texte préparé en concertation avec les Scouts marins et Eric Wolbock, un de leur reponsable. Le souci premier est la sécurité des équipiers. La liste des postes , des responsabilités, des compétences requises à bord ont été recensées. A partir de là il s’agit au moins qu’entre nous au niveau fédéral nous mettions en place des formations progressives qui entérinent les connaissances acquises. Dans un second temps nous pourrions voir auprès des autorités comment nos formations pourraient s’inscrire dans un cadre réglementaire officiel.
Eric wolbock reconnaît que le drame dont l’abbé Chotard a été à l’origine, a contraint les Scouts à recadrer une formation et une réglementation en concertation avec l’administration . Cette démarche a eu pour effet de corseter règlementairement toutes les sorties de bateaux compliquant et limitant les initiatives du mouvement .
Jean Pierre Journeau signale qu’il serait prêt à organiser un stage au printemps dans le Golfe.
L’accent est aussi mis sur le caractère volatil des efforts faits pour la formation.
On sème beaucoup et on récolte peu en définitive, les jeunes s’en allant une fois formés. Mais c’est le lot de toutes les formations et il en sera toujours ainsi et on peut espérer que ceux qui nous quittent après s’être investi dans une formation reviendront un jour dans le cadre associatif.

Manifestations.
L’Atlantic Challenge : rapport de Paul Le Joncour
« La fédé en tant que telle a intégré l’Atlantic Challenge en 2002, année de l’Atlantic Challenge aux USA. 4 bateaux s’y sont rendus : Volonté, Fidélité, Action et Zou Maï.
En 2004 la compétition était au Pays de Galles à Fishguard. 2 bateaux français étaient invités. Volonté et Fidélité, seules yoles candidates, y ont participé.
En 2006 l’Atlantic Challenge va se dérouler à Gênes en Italie. En principe 16 bateaux y prendront part. Il y aura d’abord un bateau par pays, 12 peut-être ; et il y aura ensuite des bateaux d’équipages de sélection internationale, national, d’associations qui compléteront ce nombre .
La France dans ce scénario pourrait avoir 3 yoles à Gênes.
Le Conseil d’administration a lancé dans le dernier bulletin un appel à toutes les yoles pour demander qui était candidat pour l’AC de Gênes. A part Volonté de Douarnenez aucune ne s’est encore manifestée.
Le Conseil d’Administration a pensé que la sélection des équipages volontaires pourrait se faire sur les résultats sportifs de 2 compétitions sur 2004 : la semaine du Golfe en mai et la réunion de Marseille en septembre. Nous en sommes là.
Rappelons qu’il n’est pas très simple de déterminer une sélection. Il y a le tirage au sort tout bête: des billets dans un chapeau et on tire.
Il y a la sélection basée sur les résultats de l’année ou des années passées soit de l’année précédant le challenge.
Cette façon de faire n’est cependant pas sans critique car si l’on prend la Semaine du Golfe et Marseille ce sont des dates où il est difficile de trouver un équipage s’approchant de celui de L’AC avec ses règles d’âge , de mixité etc .
Il y a aussi la composition d’équipages à partir d’une sélection nationale ou régionale.
Fonctionnement de l’A C , représentation : je suis vice -président de l’AC et délégué de la France. Il serait possible que quelqu’un prenne ma place de délégué sans que je perde mon poste de vice- président. Il est important que l’on coopère avec l’AC et que ce mouvement dont l’esprit et les pratiques ne sont pas différents des nôtres soit mieux connu de tous. »
De la discussion qui suit il ressort
Que 4 yoles sont intéressées par l’Atlantic Challenge : Volonté, Fidélité, Fille de loire, Zou Maï.
Pascale Lemoigne de Fidélité souligne que son équipage n’est pas en mesure de participer ni à la semaine du Golfe ni à Marseille.
Pour la représentation au sein de l’AC il est demandé à chacun de réfléchir.

Le Défi Jeunes Marins :
La parole est donnée à Dominique Chaignon Président de Jemvar, organisateur du Défi à Toulon
Dominique explique que l’idée du Défi à Toulon lui est un peu personnelle car il estimait qu’il fallait garder l’esprit et l’ambiance de Douarnenez le premier rassemblement. Il y a même ajouté des épreuves supplémentaires, certaines s’inspirant de l’Atlantic Challenge et d’autres nouvelles. Pour une question d’ambiance, il tenait aussi à mettre l’accent sur le regroupement des équipages tout au long du rassemblement ce qui n’avait pas pu être le cas à Douarnenez. Il tenait aussi au mélange des bateaux de type différent, voiles latines côtoyant les yoles de Ness et de Bantry etc. Objectif aussi : faire découvrir la rade de Toulon qui se prête très bien à ce type d’événement.
Dominique indique qu’il faut reprendre et prolonger son initiative. Les communes riveraines de la rade ont beaucoup apprécié le Défi mais pour des raisons de disponibilités de certains sites il ne sera sans doute pas possible de réorganiser à l’identique le Défi de Toulon .
Un regret, celui de n’avoir pas vu au Défi davantage d’autres voile-aviron . Est-ce une sensibilisation insuffisante justifiant justement une ouverture de la fédé ? Tout cela sans doute .
Dominique signale que la Tricastine à été rachetée par l’association la Sauvegarde, un organisme d’insertion d’enfants défavorisés.
Il clôture son intervention en prônant l’ouverture de la Fédé .
L’assistance lui fait une ovation pour l’organisation de Toulon et son action au service du mouvement Voile-aviron ;

Le Défi en 2007 :
Thierry Henriot soumet à l ‘assemblée le projet d’organiser le prochain Défi en 2007 et non en 2008 comme cela avait été précédemment envisagé. Il semble plus judicieux de ne pas organiser le défi la même année que l’Atlantic Challenge ceci pour avoir plus d’équipages francais et aussi étrangers. L’année 2008 est par ailleurs particulièrement chargée en événements. Pour avoir le maximum d’équipages français le CA pense aussi qu’il est préférable que le Défi soit organisé en France.
Cette proposition est entérinée par l’assemblée générale.

Québec 2008 : La ville de Québec invite les yoles françaises au 500ème anniversaire de sa fondation . Les compétitions auront lieu sur le Saint Laurent. Les organisateurs vont chercher des solutions de financement pour le transport de yoles et des équipages mais ils voudraient déjà savoir s’ils peuvent compter sur la participation de yoles .
Plus de 10 yoles présentes et la baleinière Sterenn se disent intéressées par ce rassemblement.

Calendrier 2005 provisoire des manifestations :
Les propositions de rassemblements et de sorties ne manquent pas tout au long de l’année.
Mai :
du 2 au 8 La Semaine du Golfe. 16 grandes yoles inscrites. Sélection Atlantic Challenge
Juin : 4 Ocean to city race, Cork, Irlande
Juillet :
8,9 10, Oléron
14, 17 : Départ Cutty Sark Cherbourg
26 au 6 août : la Route de l’Amitié. d’Audierne à Sauzon Belle –Ile en Mer
Août :
5, 6, 7 : Noirmoutiers
5, 6, 7 Fête du chant de marin. Paimpol
Septembre :
23, 24, 25 Marseille. Sélection Atlantic challenge
23 ,24, 25 Orléans fête de la Loire
Rencontre sur la Seine organisation Patrimeau

l’assemblée générale ordinaire est close l’ordre du jour étant épuisé.

Assemblée générale extraordinaire

Avant d’aborder cette assemblée, Thierry Henriot apporte des précisions sur la démarche générale .
La procédure d’ouverture a été portée à la connaissance d’un nombre très limité d’associations propriétaires ou gestionnaires de bateaux voile-aviron car il ne paraissait pas opportun ni prudent de diffuser très largement l’information avant de connaître la position ferme et définitive de l’Assemblée générale .
Cette façon de faire présentait cependant l’inconvénient de ne pas permettre de pourvoir tout de suite les postes ouverts aux autres voile-aviron au sein du conseil d’administration
Dans l’hypothèse de votes positifs il est donc proposé :
- d’informer le plus largement possible tout le mouvement voile-aviron de cette décision
- d’organiser une assemblée générale au printemps –au cours de la semaine du Golfe par exemple – lors de laquelle les responsables des bateaux voile-aviron seront invités à participer et à faire acte de candidature pour pourvoir les postes vacants au Conseil d’administration
Cette précision faite Thierry procède à la lecture du projet de statuts lequel propose les points à trancher.

Question 1: procédure
A l’unanimité l’AG décide le principe « la règle de base dans les statuts et les modalités d’organisation et de fonctionnement dans le règlement intérieur »
A l’unanimité, L’AG accepte le principe de voter uniquement sur les principales dispositions sans avoir à détailler chaque article.
Préambule : adopté avec quelques modifications de détail. Référence au cahier des charges du Défi supprimé pour ne garder que le Défi.
Question 2: nom de la Fédé et son sigle
Aux 6 propositions du document 2 nouvelles ont été ajoutées au vote.
Celle de Bernard Cadoret « fédération Européenne des bateaux voile-aviron traditionnels », celle de Thierry Henriot « Fédération des voile-aviron »
Après débat, le vote donne les résultats suivants :
11 voix pour Fédération des bateaux voile-aviron traditionnels
3 voix pour Fédération de voile-aviron traditionnelle
3 voix pour Fédération des voile-aviron .
L’appellation Fédération des bateaux voile-aviron traditionnels est adoptée
avec le sigle correspondant FVAT
Question 3 : Objet de la fédération
A l’unanimité approbation du texte avec quelques modifications
D’en faire respecter l’esprit et les valeurs tels que définis au préambule des présents statuts
De rassembler…bateaux voile-aviron traditionnels tels que définis au règlement intérieur de la Fédération
D’encourager …et de nouveaux bateaux voile-aviron traditionnels
d’homologuer…l’entretien des bateaux voile-aviron traditionnels et de contrôler la conformité desdits bateaux vis à vis de leur propres normes de construction ;
De favoriser une approche culturelle de loisirs, d’insertion et de mixité sociale (après la ligne sur l’Atlantic challenge)
Question 4. Collèges
Unanimité pour la création de 2 collèges A. les yoles 1796 B autres voile-aviron subdivisable autant que de besoin dans le règlement intérieur.
Unanimité aussi sur la proposition de créer une catégorie de membres bienfaiteurs. Ils participent aux assemblée générales mais ne disposent pas de droit de vote.
Question 5 cotisations
A la majorité (9 voix) la cotisation est fixée par bateau adhérent avec un tarif dégressif suivant le nombre de bateaux. Ce tarif est fixé par le règlement intérieur
Question 6 principe d’adhésion
Unanimité pour la présentation d’un dossier
Supprimer la mention « En cas de refus… »
Question 7 : représentation au CA
Unanimité moins une voix pour un nombre de sièges défini dans une fourchette de 11 à 19 par le Règlement intérieur et voté par l’AG en fonction des besoins.
Unanimité pour 1 siège pour le Chasse marée , la moitié des sièges pour le collège A et la moitié pour le collège B.
En cas de vacances, le Conseil pourvoit provisoirement au remplacement de ses membres au sein des adhérents de la fédération.
Question 8. Assemblées générales
Unanimité pour un bateau = une voix et vote par collège
Unanimité pour le bureau de séance
Question 9 nombre de pouvoirs
Majorité pour 2 pouvoirs par personne. Suppression des pouvoirs en blanc retournés et répartis entre les membres de l’AG
Question 10 : Quorum
Unanimité pour AG ordinaire : 1/3 présents et 1/3 collège A
Unanimité pour AG extraordinaires : ½ présents et ½ du collège A
Unanimité pour dissolution : 2/3 Présents et 2/3 collège A
Avec ce dernier vote l’assemblée générale extraordinaire est close

L’assemblée générale ayant voté l’ouverture en approuvant les statuts il est dès maintenant possible d’accueillir des représentants du collège A. Thierry Henriot lance un appel aux personnes présentes et en capacité de rentrer dans le Conseil d’administration.Trois candidats se déclarent :
Dominique Chaignon : représentant de Jemvar de Toulon, propriétaire de la chaloupe de la marine Cap Cepet et d’une yole en cours de finition.
Eric de Wolbock : représentant les scouts marins
Bruno de la Monneraye : représentant l’association Stérenn de Lanester Baleinière de chasse.
Ces trois candidats sont élus à l’unanimité.
Ils intègrent le Conseil d’administration qui sera complété et reformé lors de la prochaine assemblée générale de mai 2005.
En attendant une réunion du Conseil d’administration sera organisé en début d’année pour jeter les bases du nouveau fonctionnement de la fédération.

Paul Le Joncour Secrétaire de séance .
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